Affichage des articles dont le libellé est Nicolas Sarkozy. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nicolas Sarkozy. Afficher tous les articles

lundi 22 juin 2009

Parliament style.

Vous connaissez ma passion pour le parlement français. Et puisque je vais vivre quelques mois à Londres à la rentrée, il va me manquer. Mais j'ai comme l'impression que je ne vais pas perdre au change :


C'était en 2007, et David Cameron, leader de l'opposition britannique, se moquait gentillement de Gordon Brown, devenu successeur de Tony Blair sans passer par la case élections. Des élections anticipées qui n'ont soit dit en passant toujours pas été organisées.

En Angleterre donc, le style des échanges semble bien différent : on se succède au micro, dans une joute vocale sans merci, et on se bidonne en arrière-plan. Ça change un peu du côté préformaté des questions aux gouvernement françaises, préparées à l'avance, sans droit de réponse, et où l'on isole la voix de l'orateur du brouhaha des contestataires.

J'estime donc le retour de la star de la semaine à octobre 2009, date à laquelle je serai sûrement déjà tombée sous le charme d'un député anglais hors pair. A moins que je ne me découvre une nouvelle idole tout à l'heure, pendant l'allocution de notre cher président à Versailles. Amis députés, si vous nous lisez... C'est le moment de se faire remarquer. Je vends un portrait dans ce blog au plus percutant.

mardi 21 avril 2009

Sarkozy, Zapatero, Libé, Ségolène, Lefebvre, le PS, le machisme, et l'humour politique.


Et si je faisais de la polémique sur la polémique de la polémique de la polémique? Non, la flemme. Mais parlons-en un peu quand même.

© Courrier Picard, où officie le seul dessinateur régional au monde
qui pourrait me pousser à déménager.

Pour ceux qui n'auraient pas suivi, Ségolène s'est fendue ce samedi d'une lettre d'excuses à la destination du "pas très intelligent" José Luis Zapatero, le chef d'Etat espagnol socialiste. "Pas très intelligent", selon les propos "non prononcés - mais en fait si, mais pas dans ce sens là" de notre cher président lors d'un déjeuner interparlementaire sur la crise. Une semaine à peine après le tollé provoqué par ses autres excuses au nom de Nicolas Sarkozy, à Dakar ce coup-ci, elle réitère donc.

Toute la classe politique s'enflamme, et l'on assiste à un week-end de petites piques. Et moi, quand les politiques pêtent les plombs, se montrent du doigt et se cassent du sucre sur le dos, je rigole. Florilège des meilleures réactions.

1) « J’ai envie de dire à nos amis espagnols : excusez-la, pardonnez lui ! ». Jack Lang (SRC).

2) « Je le dis de la manière la plus sérieuse (...), je pense que Mme Royal a besoin d'une aide psychologique. Il y a un problème, il y a quelque chose qui tourne pas rond, il y a quelque chose qui ne va pas ». Frédéric Lefebvre (UMP).

3) « Si Ségolène doit s'excuser à chaque fois que Sarkozy fait une boulette, elle va passer sa vie à genoux ». Jean-Christophe Cambadélis (PS).

4) « Après la bravitude, faute contre la langue française n'ayant pas fait l'objet d'excuse de son auteur, Madame Royal invente la ridiculitude, désormais symbole de sa dimension politique ». Yves Jégo (UMP).

5) Le silence de Martine Aubry. On imagine pourtant l'effort fourni par les journalistes pour la faire parler.

C'est beau de vivre en démocratie.