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mardi 28 avril 2009

Un autre emploi de Google Maps...


Google Maps est un outil très pratique. Une adresse inconnue? Je tape et c'est trouvé. Un itinéraire? Il me guide pied comme en voiture. Un roadtrip en vue? Je planifie le parcours et je le fais partager. Une petite envie de visiter depuis mon appartement? Un petit coup de StreetView et je flâne dans les rues de la capitale. L'autre jour, j'ai même utilisé Google Maps pour vérifier si une place de parking était libre en face du cabinet de mon ophtalmo.

Mais au-delà de cet usage très personnel de cet énième outil Google, un nouveau modèle est en train de se dessiner. Un modèle qui suit les fluctuations de l'actualité et transforme le site en véritable vecteur de visualisation et d'information.

Dernier exemple en date : la carte "grippe porcine". A l'aide de punaises, les différents cas et suspicions de cas de part le monde sont localisés quasiment en temps réel, permettant de suivre l'évolution de la propagation. Le tout avec une grande précision, avec des détails tels que l'âge, le lieu de résidence ou encore les circonstances de contraction des malades.

Information toujours suite au tremblement de terre italien, où l'une carte spéciale tremblement de terre spécifiant épicentre, positionnement des abris et lieux de décès avait déjà vu le jour. Sur Google Italy, une page dédiée à l'évènement avait même vu le jour. Petite déception, aucune punaise n'a été ajoutée pour localiser le pape, en visite hier (tant qu'à faire).
Il ne s'agissait pas d'un coup d'essai puisqu'en 2007, déjà, les incendies de San Diego étaient pistés sur le site, précisant leur avancement.

Dans ces trois cas, Google Maps devient donc un outil d'information à part entière, précis et régulièrement actualisé.

Une piste quant à l'utilisation de cette fonction qui a d'ores et déjà séduite la chambre internationale du commerce. Celle-ci a en effet mis au point une carte des actes de piraterie dans le monde en 2008, situant assauts, tentatives et vaisseaux suspicieux. Histoire de savoir où il ne fait pas bon naviguer.

A côté de ces quelques exemples, Google Maps nous propose aussi du futile et ludique, comme la carte des mises à jour de Wikipédia en temps réel dans le monde.

De quoi satisfaire tout le monde, donc. Et de quoi asseoir encore un peu plus sa suprématie sur le web, en agrégeant toujours plus de contenu.
Y'a pas à dire, chez Google, ils sont bons.

jeudi 12 mars 2009

La "famille" Sarkozy sur Facebook

Dans la famille Sarkozy, on connaissait Nicolas (notre président), Carla (sa femme), Cécilia (son ex), Pierre (le fils aîné, producteur de rap), Jean (le deuxième fils, élu UMP comme papa) et Louis (le cadet, fils de Nicolas et Cécilia). Mais, sur Facebook, il en a bien d’autres.

  • Jeanne Sarkozy



  • Commençons par Jeanne, la personnalité la plus haute en couleurs de cette famille virtuelle, et pour cause : « je ne suis pas raciste, j'ai récemment acheté un aspirateur de couleur », clame t-elle sur son profil. Moi, je suis surtout surprise de savoir qu’elle achète elle-même son matériel de nettoyage. Il y a du personnel pour ça. Alors, Jeanne Sarkozy, une fille simple ? Il faut le croire, ses seuls plaisirs étant de « dépenser l'argent des français en maquillage et manucure » et d’écouter « les légendes du hard-rock: maurice chevallier, michel sardouille, florent brunel, charles trenet et le grand julien dragaule ». Une fille résolument attachante, mais aussi très cultivée, surtout calée en littérature, puisque ses "favorite books" sont : « martine dénonce ses voisins communistes », « martine a voté sarkozy », « martine insulte les grévistes » et « Martine travaille plus pour gagner plus ».
    Malgré son physique avantageux et changeant (elle aime se teindre les cheveux, passant de blonde à rousse en un clic de souris), Jeanne reste néanmoins une fille discrète, murée dans son château élyséen (ou chez sa manucure préférée), et qui ne totalise par conséquent que 71 amis.

  • Gédeon Sarkozy



  • Gédeon est le plus trash de ses relatifs, le délinquant de la famille. Gédeon aime « voler des vieilles qui n'ont plus rien, tuer des prostitués et les découper, inoculer le sida à d'autres homo sapiens », torturer des animaux et « massacrer des tibétains à ses heures perdues ».
    C’est aussi un poète, voire un philosophe, puisqu’il se décrit comme étant : « fluide comme gars mais sans etre flaqueux, plutot squabreux dans les moments drus ».
    Comme sa sœur Jeanne, il attache une grande importance à la lecture, notamment à celle de FHM, ce qui explique sans doute son orthographe irréprochable (« squabreux », « richesse européène », « tarlooses »). Notons qu’il a pourtant étudié à l’ « université universitaire du Bang_Ladech ».
    Parce qu’il est très subversif, Gédeon n’est que peu apprécié par le reste de l’humanité et n’a que 27 Facebook friends.

  • Kastoapovkon Sarkozy



  • Mon petit préféré, et aussi celui du web, à en croire ses 513 amis, a un prénom empreint de sonorités orientales : Kastoapovkon. Malheureusement, c'est un homme très secret, ne révélant sur sa page que peu de détails de sa vie privée : une photo, et sa date de naissance, le 28 Janvier 1955. On peut néanmoins imaginer Kastoapovkon comme étant un homme d’une spiritualité et d’une politesse inouïe. Et particulièrement habile de ses paupières.

    En fait, il y a énormément de Sarkozy sur Facebook, plus de 500, dont quelques notables : Edvige (fichier) Sarkozy, Nicolason (mannequin bodybuildé pour une marque de slips) Sarkozy, Larry (labrador blanc) Sarkozy, et beaucoup de Nick, Nicola, et Jean Sarkozy.
    Le reste de cette étendue famille tient cependant à sa vie privée, et a donc décidé de bloquer son profil aux utilisateurs lambda du réseau social. On les comprend.


    Enfin, tant qu’on est dans le web et les Sarkozy, je vais aussi en profiter pour parler de cette ambitieuse application Firefox : Karcher 0.1. Son but ? Effacer Nicolas Sarkozy du web. Et il parait que ça marche plutôt bien, puisque 01.net a testé, et même attesté de la réussite de la démarche, Google ne proposant plus que trois résultats à la requête "Nicolas Sarkozy".
    Une initiative qui devrait plaire au RDT, Rassemblement pour la Démocratie à la Télévision, qui avait tenté d’instaurer la fameuse "journée nationale sans Sarkozy dans les médias". Si eux n'avaient pas réussi, le web oui.
    Pour essayer, c'est ici (Mozilla versions 2 à 3 uniquement).

    vendredi 13 février 2009

    Humour googlien

    Vendredi 13, jour de chance pour certains, jour de malchance pour d'autres, en tout cas jour d'une belle démonstration d'humour googlien.


    Non, le président n'a pas décidé de prendre de court (remarquez la subtilité du jeu de mot) les railleries sur sa petite taille en se faisant raboter quelques centimètres supplémentaires. "Sarkozy souhaite raccourcir" renvoie en fait à un article du Figaro.fr traitant de politique familiale.

    Donc, pour éviter de futures confusions, il serait bon que les sites d'actualité enregistrent qu'un titre du type "Sarkozy souhaite raccourcir le congé parental" passe mal avec les gadgets Google.

    dimanche 8 février 2009

    Du Facebook stalking à l'Internet stalking.



    Après avoir avoué mes petits penchants voyeuristes sur Facebook ici, autant continuer dans la lancée "espionnage cybernétique". Ainsi, l’autre jour, alors que je me « googlais » tranquillement (car oui, se googler est désormais un verbe), je suis tombée sur un site qui pousse encore plus loin la perversion.

    123people est un charmant « moteur de recherche de personnes » (rien que l’appellation est flippante) développé par une entreprise autrichienne.
    Il recoupe donc toutes les infos que l’on laisse traîner à droite à gauche, des photos de Facebook aux résultats d’examens, en passant par les blogs et les coordonnées Pages Jaunes. Encore plus charmant, la base line marketing (t’as vu comment j’emploie des termes techniques) : « find everyone you (want to) know ». Au moins, ils assument.
    En plus, une fois que j’ai retracé toute la vie virtuelle de Paul Tarentouille, je peux même le traquer grâce à une option de suivi. Pratique, non ? De quoi faciliter la tâche à tout psychopathe équipé d’un ordinateur.

    Avec un plus de 4 000 visiteurs par jour (dixit Statbrain) et seulement quelques mois d’existence, le site en est encore à ses débuts, mais maintenant que ses résultats sont référencés par Google, il va forcément gagner en visibilité.

    Et le monde entier pourra savoir que j’ai possédé un skyblog hautement intéressant à base de révisions scientifiques et de racontage de vie (oui, c’est un peu comme ici en fait, la médecine en plus).